L’autre hiver

Un enfant trop intelligent pour être honnête
Une voix trop doucereuse pour ne pas être diabolique
En bas une école, une agora, un tribunal populaire
En haut un ponton donnant sur la mer des émotions irrationnelles
Et le cauchemar d’une relation infinie au moment de sa chute.
Une amitié intense comme le sont les amitiés de jeunesse, si je pars ne m’oublie pas, si tu me quittes souviens toi que je meurs chaque jour, souviens toi chaque jour, oui chaque jour que je meurs…

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L’obsession passionnelle, ce qu’il en reste, le souvenir de la trahison
« Pourquoi, pourquoi, pourquoi tu ne m’as pas tué ?
Cela aurait été si doux, si doux venant de toi… »
Des témoins aux visages de synthèse et aux regards troublants d’émotions humaines commentent l’absolue démence de l’amour fou.
L’autre hiver est une litanie glacée, un abandon figé dans le givre d’un coeur pétrifié, une humiliation de l’âme exposée aux yeux de tous. Sous le regard de l’agora l’abandon infiniment répété est une pincée de sel sur une plaie mortelle.
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